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  Vue générale de Saint-Révérien  

Mairie de Saint-Révérien : 58420

 

Téléphone/fax : 03.86.29.63.28

 

La Mairie est ouverte les :

lundi 14 H / 18 H

Mercredi 8 H / 12 H

Vendredi 17 H / 19 H

 

Personnes à contacter :

Le Maire : M. NANDROT Paul: Tél. 03.86.29.61.24

1er Adjoint: VAN PARYS Liliane

2ème Adjoint: THIONNET Gérard

 

 

 

La commune de Saint-Révérien est située à 8 kms du chef lieu de canton : Brinon-sur-Beuvron, elle fait partie des 21 communes qui composent la Communauté de Communes du Val du Beuvron.

(Arrondissement de Clamecy, Département de la Nièvre, Pays Nivernais-Morvan, Région Bourgogne)

Altitude : 310 m.

 

Sa superficie est de 1848 hectares, comprenant :650 hectares de forêt dont 91 lui appartiennent.

Essences principales : Chêne et charme (taillis sous futaie) – Sapin Douglas.

La forêt communale est en régénération sous contrôle ONFdepuis 1997.

Le reste de la superficie se partage en terres labourables et prés à dominance élevage (charolais).

Autrefois la majorité des prés était réservée à l’embouche (bœufs).

 

Son église romane du XIIe siècle, affiliée à la Fédération des sites clunisiens lui permet de se trouver sur :

« le grand itinéraire culturel européen ».

 

La commune inscrite au concours : « Villages fleuris », a été récompensée par les Vaux d’Yonne en 2006.

 

Cours d’eau : La Vaucreuse qui est un affluent du Beuvron.

 

5 hameaux, sont rattachés à la commune :

Les Angles, Brèches, Feuilles, La Maison Rouge et Sancenay

 

Nombre d’habitants permanents : 231 en 1999             -          241 (population légale 2006)

C’est une population vieillissante, plus d’un quart de la population dépasse 70 ans.

116 logements en habitation principale, 76 résidences secondaires

 

Nom des habitants : Les Saint-Révérianais

 

Origine du nom : de Reverianus, Evêque martyr romain.

 

Bref historique :

Le pape Félix 1er envoie, à la fin du IIIe siècle, un évêque itinérant : Reverianus et dix compagnons pour évangéliser les confins du pays éduen. L’Empereur Aurélien les fit martyriser, décapiter et enterrer sur place. Leur tombeau, lieu de pèlerinage, est gardé par de saints hommes qui fondent un embryon de monastère.

 

Autour de cette « cella », (lieu le plus sacré d’un temple grec ou romain, où était placée la statue de Dieu), un village se forme par le regroupement des premiers réfugiés de la ville incendiée de Compierre, et se construit grâce à la réserve de matériaux qu’elle représente.

 

Au XIe siècle, le premier monastère bénédictin est remis à Cluny, qui en fait un prieuré important.Le village dépend et vit par ce prieuré.

A la fin du XVIIe siècle, profitant de la décadence de certains prieurs commendataires, les villageois commencent à s’en affranchir.

 

C’est après la période houleuse de la Révolution et au cours du XIXe siècle que Saint-Révérien connaît une expansion due à l’élevage des bovins, à l’artisanat, à l’exploitation des carrières de grès et au flottage du bois. Son activité dépérit au XXe siècle.

Curiosités à découvrir :

 

-          En arrivant par la route de Prémery : magnifique panorama sur le Bourg et les Monts du Morvan.


-          Ancienne voie éduenne : entre Saint-Révérien et Compierre (site archéologique gallo-romain) : reliant Autun à Entrains/Nohain.

 

-          Quai d’embarquement des carrières de grès, route de Champallement.

L’exploitation sert pour le bâti local mais ces carrières de grès acquièrent au XIXe siècle une renommée nationale. Les matériaux sont utilisés pour les nouvelles routes de la Nièvre, mais servent aussi pour couvrir  certaines rues de Paris, en pavés taillés.

Ces carrières sont équipées dès le début du XXe siècle, de wagonnets et les voies sont raccordées au tout nouveau chemin de fer, anciennement appelé « tacot ».

Pendant la Première Guerre Mondiale, elles sont réquisitionnées, l’armée fait travailler 150  prisonniers de guerre en plus des carriers habituels et exige la fourniture pour les arsenaux.

Leur activité cesse vers 1925 et le site est abandonné. Ce quai d’embarquement en est l’un des derniers vestiges.

 

-          Ancien logis du Prieur : XVe – XIXe siècles :

Après les nombreux pillages que le Prieuré subit, l’abbaye de Cluny, dont il dépend, lui accorde, après la guerre de Cent ans le droit de se fortifier.

A la Révolution il est vendu comme bien national et devient la demeure du maire.

Au XIXe siècle, le donjon, qui conserve sa tour d’angle, est arasé.

Au début du XXe siècle , il est recouvert d’un toit, puis doté d’un escalier. C’est à cette époque qu’il perd les meneaux de ses fenêtres.

L’ancien logis du Prieur est, de nos jours, une propriété privée.

-          La fontaine sacrée : XXe siècle, en pierres de Saint-Révérien.

Lors de son arrivée au IIIe siècle, l’évêque Reverianus fait jaillir une fontaine. Jusqu’au XIXe siècle, elle fait l’objet d’un pèlerinage : elle ne tarit jamais et possèderait des vertus curatives, non exploitées, dans la guérison des maladies du foie et de la rate.

Elle a été restaurée en 2003/2004 par des Membres de l’Association « Présence » et a été inaugurée le 28 mai 2005.

 

-          La Ferme et le Colombier : XVe, XVIe, XIXe siècles :

La ferme du prieuré comprend pendant plusieurs siècles : des granges, des écuries, un pressoir, une boulangerie, des vignes, un étang et une tour-colombier, les pigeons étant assimilés à un cheptel, privilège du seigneur.

Cette ferme est exploitée par des moines se trouvant à proximité des bâtiments conventuels.

Ce colombier est vendu à la fin du XVIIe siècle par un prieur commendataire.

Lors de la Révolution, comme ce colombier n’est plus un bien ecclésiastique, et étant accolé à un bâtiment qu’il dessert par un escalier intérieur, il reste accolé à la ferme.

La ferme et son colombier sont devenues des habitations privées.

 

-          Maison rurale : XVIIIe siècle :

Située rue de la Fontaine, on peut remarquer que l’escalier en pierre des maisons paysannes, permet de desservir des chambres, souvent en soupente au-dessus de la salle commune, cet escalier est toujours placé à l’extérieur. Dans les constructions du XIXe siècle, ce parti architectural est abandonné.

 
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Personnages célèbres ayant "marqué" la commune :

- L'Abbé François Adolphe Chauve dit : "Abbé Chauve Bertrand",  né à Chevannes, il exerce de 1929 à 1951 les fonctions de Curé à Saint-Révérien. Historien de l'église et du prieuré, écrivain et philosophe, il est l'auteur d'ouvrages que les autorités ecclésiastiques n'approuvent pas complètement, notamment :

- Un nouvel ordre religieux serait-il utile (1917) ; - Le règne du Frère (1918) ; - La crise d'âme d'un jeune prêtre (1948). Il est également l'initiateur d'un calendrier perpétuel qu'il présente à la Société des Nations dès 1921.

- Emile Paley (1843 - 1919) : né à Donzy qui, après ses études de peinture et de dessin dans une école à Paris, vient se fixer à Saint-Révérien après 1870. Il réalise pour l'église de Saint-Révérien une peinture sur toile (300x210cm) représentant la résurrection, il peint le Christ flottant au-dessus de son tombeau, tradition iconographique qui remonte au XIVe siècle. Il offre en 1906 une peinture murale à l'entrée de léglise, dans la première travée des bas-côté, représentant le jugement dernier.

  Fresque  

Patrimoine religieux : art-roman.net ; romanes.com

-          L’Eglise romane construite au XIIe siècle par les moines du prieuré clunisien, devient église

paroissiale au XVIIIe siècle.

Comme sa taille est importante, elle permet l’accueil des pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle.

En 1723, suite à un incendie, elle est en partie détruite, elle est restaurée en 1726.

- Certaines colonnes du chœur, monolithes, pourraient être celles du temple païen de Compierre.

- Les chapiteaux sont l’œuvre des sculpteurs de Cluny : ceux de la nef et des bas-côté sont essentiellement ornés de feuillages plus ou moins stylisés.

- Le chevet avec déambulatoire et trois chapelles rayonnantes est remarquable, c’est un des fleurons de l’architecture religieuse en Nivernais.

- Un clocher s’élevait à l’origine sur la première travée du chœur ; il s’effondre en 1835 et est alors remplacé par un clocher-porche abritant plusieurs cloches, dont celle dérobée à l’église d’Assarts pendant la Révolution. 

- Classée monument historique (chœur et voûte du porche) 

 

Dans l’Eglise :

 

-          Statue de Saint Révérien en pierre – XIVe siècle :

Dans la chapelle Nord, Saint-Révérien, portant sa tête entre ses mains, iconographie traditionnelle des saints ayant subi le martyre par décapitation, est représenté à la manière d’un saint céphalophore.

 

-          Fresque représentant l’Assomption de la Vierge, du XVIe siècle :

Elle orne la voûte de la chapelle centrale de l’abside et est dédiée à la Vierge.

 

-          Fresque du XVe siècle : Une représente : Saint Joseph (H. 150cm)

Dans la chapelle sud, quatre personnages sont représentés mais seul, Saint-Joseph est identifiable, il tient un enfant sur le bras droit et un agneau symbolique sur le bras gauche. La pierre, sans préparation particulière, est colorée avec des ocres naturels.

Ces peintures furent cachées par un badigeon en 1840, ôté après le classement de l’église.

 

-          Peinture à l’huile sur toile (300 x 210 cm) représentant la résurrection – fin du XIXe siècle :

Emile Paley (1843-1919), né à Donzy, installé à Saint-Révérien après 1870. Il réalise cette toile pour l’église de Saint-Révérien, il peint le Christ flottant au-dessus de son tombeau, tradition iconographique qui remonte au XIVe siècle. (Voir rubrique : "Personnages célèbres à Saint-Révérien)

 

-          Peinture murale :

L’entrée de l’église, dans la première travée des bas-côtés, est ornée d’une peinture murale réalisée et offerte par le peintre : Emile Paley en 1906, représentant Le jugement dernier.

 

-          Dalle funéraire (280x100cm) :

La dalle serait postérieure au décès d’Hugues de Lespinasse, seigneur de Champallement, mort en 1360.

Auparavant, la tombe était située dans la cour du prieur et a été relevée contre le mur dans l’église en1903.

 

-          Le songe de Jacob – XIIe siècle :

Les chapiteaux du chœur représentent soit des scènes bibliques, soit des animaux fabuleux, soit des décors végétaux.

 

-          Graffiti – XVe siècle :

Un homme d’armes de l’armée bourguignonne, hébergée par le prieur de Saint-Révérien, grave au poinçon une inscription sous un chapiteau du chœur.

 

Au cimetière :

 

-          Tombe de l’Abbé Chauve-Bertrand : 1962

Curé de Saint-Révérien entre 1922 et 1952, né à Chevannes, l’Abbé François Adolphe Chauve dit « Abbé Chauve Bertrand ».

Il est Historien de l’église et du prieuré, écrivain et philosophe (voir rubrique "Personnages célèbres à Saint-Révérien)

 

-          Tombe de la déesse Raison du XIXe siècle

L’église de Brutus-le-Bourg – nom de St Révérien pendant la Révolution, - est transformée en temple de la Raison.

Des cérémonies y sont organisées en 1793, présidées par Jeanne Droit, jeune bergère de 14 ans, que le maire épouse ensuite.

Le culte de la déesse Raison est proclamé par la Convention dans le but de se substituer au culte catholique. Une fête solennelle a lieu à Paris le 10 novembre 1793. En province, des fêtes semblables sont organisées.

 

 

- Pour les visites, l’église est ouverte tous les jours de 8 H 30 à 18 H / 19 H.

 

- Des messes (environ 2 par mois le samedi)  sont célébrées selon un calendrier affiché sur la porte d’entrée de l’église.

 

 

 

 

Ouverture de la station-service de Brinon sur Beuvron

La station service de Brinon sur Beuvron est ouverte, rue du père castor, direction Saint Révérien. Elle est constituée d'une station de carburant VL PL, d'une station de lavage, d'un aspirateur, d'un gonfleur et d'une borne camping car. Pour mieux vous servir vous pouvez vous procurer des cartes d'abonnement ou prépayées à la CCVB.